Chapitre IX ● La vengeance à sonnée.

Chapitre IX ● La vengeance à sonnée.
Quelques vampires décidèrent de venir avec nous, il y avait Heidï, Felix, Renata et Demetri. Aro, Caïus et Marcus, eux, n'intervenaient que lors des mises à morts de vampires, pas lors de petites vengeance et les femmes, Sulpicia, Athénodora et Dydime ne venaient encore moins souvent, c'était à peine si elles sortaient du château. Moi et Alec étions devant et nous devions diriger les vampires qui nous accompagnaient en bon chefs, apparemment Alec avait déjà fait la connaissance de Demetri car ils se mirent à parler ensemble quand les portes s'ouvrirent, le soleil ne tarderait pas, mais nous avions devant nous encore une bonne heure pour accomplir notre vengeance sans que le soleil soit sorti. Nous déambulions dans la ville jusqu'à arriver à l'orphelinat. Demetri toqua assez fort pour qu'on l'entende puis Heidi se plaça devant une trappe qui s'ouvrit, c'était le directeur, en pyjama, une lanterne près des yeux pour mieux voir, lui qui avait besoin de lunettes. Je voyais sa bouche qui restait grande ouverte.

"Pourrions-nous entrer ?"
"Ben...Bien...Bien-s...Bien sûr."

Le charme, Heidi utilisait tout son charme pour envoûter le directeur et cela marchait impeccablement. Il ouvrit la porte, tout sourire quand Heidï lui sauta au cou, tenant sa peau frêle entre ses doigts, elle me regardait, c'était à moi d'agir et à moi seule. Elle lâcha sa proie qui était à présent apeurée et était clouée au mur, je levais ma mains et frappa le directeur qui fût projeté plus loin dans la cours. Puis je sautais dessus, mordant, encrant mes dents dans sa chaire au plus profond puis lui arrachait la tête, son sang se mit alors à glisser sur les pavés. Feliw le mit dans un coin et nous passions par la porte de l'orphelinat, déjà ouverte. Là, une torche en main, la femme qui m'avait tapé sur les doigts un peu plus tôt cherchait d'où provenait le bruit. Elle avait un bonnet de nuit et ouvrait grand ses yeux quand Alec sauta sur elle, la mettant par terre. Il lui arracha les bras et les jambes, elle était toujours en vie quand il aplatit sa tête telle une crêpe. Cela avait été horrible mais à présent je me sentais soulagée.Felix la prit sur son dos ainsi que ses membres et Demetri prit le directeur ainsi que sa tête. Il ne restait plus que le sang quand nous repartions vers le château. Tout le monde restait silencieux et nous mettions les corps inertes sur tous les autres dans un coin où pourrissaient les morts que nous faisions. Puis nous rentrions dans le château, les cheveux aux vent, Sulpicia, Athénodora et Dydime nous attendaient dans le salon. Les trois jeunes femmes étaient magnifique, leurs maris les avaient choisis pour leurs charmes et leurs intelligences. Elles se levèrent quand nous entrions et Sulpicia vint vers moi.

"Tu as bien fait, ne te tourmente jamais pour ce que tu as fait ce soir, ils l'ont mérités."

Elle avait raison et un sourire perça ma mélancolie, ce que nous avions fait avait été d'une cruauté inimaginable mais tous l'avaient mérités et comme me l'avait répété Sulpicia à plusieurs reprise, tout ça provient de la chaîne alimentaire, et nous en sommes le sommet, il faut bien régler l'équilibre naturel car sinon, les humains pulluleraient la terre et il ne resterait que poussière du monde. Je restais là, assise sur un des canapés rouge avec Sulpicia quand j'entendis un cri des plus perçant. La vampire à mes côtés se leva brusquement et me dit de rester là où j'étais, j'attendis qu'elle ne me voit plus pour la suivre en toute tranquillité. Elle courait vite mais elle n'arrivait pas à me semer. Bientôt, elle rentrait dans une pièce mais ne refermait pas la porte, j'entendis Aro hausser le ton et une odeur atteint mes narines, je n'avais jamais sentis telle odeur ; elle présageait la mort et la souffrance sans que ce ne soit du sang humain ou animal. Ils arrivaient vers la porte, et je me cachais dans un coin de mur quand Aro prit la parole.

"Jane, nous ne sommes pas stupide, viens nous aider !"

Je sortais de ma cachette et pu mieux voir, Aro était là, Dydime sur l'épaule, ou du moins ce qu'il en restait et Sulpicia avait la main devant la bouche, horrifiée. Je suivais mon maître et nous arrivions à nouveau au tas de morts ou il y déposa la jeune femme, il mit quelques morceaux de bois et de paille autour et y mit le feu, je compris alors qu'il avait tué Sulpicia mais jamais je ne saurais qu'elles étaient les raisons de son acte et je me doutais bien que son mari, Marcus n'était au courant de rien.

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Coucou,
Comment allez-vous ? Moi très bien. Bon là c'est un nouveau chapitre. Dites moi comment vous l'avez trouvé. Sinon, je voulais dire que je suis de tout coeur avec Draamione à qui on a piqué ces magnifiques créations. C'est pathétique et ça ne montre aucun signe de respect.
Voilà, à bientôt ;).

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 12:47

Modifié le jeudi 06 août 2009 04:32

Chapitre VIII ● Boîte à secrets.

Chapitre VIII ● Boîte à secrets.
Je m'approchais de la jeune femme à petits pas, ses cheveux étaient attachés en chignon et ses yeux était beaucoup moins rouge presque noirs. J'accélérais et lui souris.

"C'est toi Jane ?"
"Oui, c'est bien moi. Tu es Chelsea ?"
"Exact, suis moi."

Elle n'en dis pas beaucoup plus, pas très bavarde, pensais-je. Nous passions la porte et atterrissions dans les couloirs du château, je la suivais prudemment, nous passions devant une sorte d'accueil et débouchions vers la droite part une porte en bois. Après cette porte, le noir était complet mais pourtant, je voyais parfaitement, encore une truc de vampire à mon avis, puis la prochaine sortie fût des égouts. Je comprenais mieux alors comment Feliw était arrivé jusque chez nous sans passé par la trappe menant de la ville aux égouts. On entendais alors les bruits des rats et des cafard, celui des gouttes d'eau et du vent. Puis nous arrivions vers un cul-de-sac, elle prit un élan et sauta en l'air, j'entendais ses pas sur du béton, alors je fis de même, fermant fort les yeux, priant pour ne pas atterrir à nouveau en bas. Des mains fortes s'accrochaient à mes poignets et me relevaient. J'ouvrais les yeux, j'étais à genou sur le sol, Chelsea tapotait du pied, l'air impatiente. Je me levai, dépoussiérai ma robe et mon capuchon que je relevais sur ma tête. Elle poussa la porte face à nous qui nous envoya directement dans le village. Le vent, je ne le sentais pas malgré les arbres qui se tordaient. La fraîcheur du soir ne me donnait aucunes sensations de froid. Je sentais alors pour la première fois que je n'étais plus vivante, et cela me fis un choc, je revenais à la réalité... Chelsea me regardait bizarrement, je m'étais mise à danser devant elle et si j'avais été encore humaine, j'aurais rougie de honte. La lune était pleine et des chouettes hululaient dans la nuit. C'était magnifique, pour les rares fois où j'avais été dehors, je n'avais jamais eu le temps de prendre du plaisir de l'instant présent. Je suivais Chelsea qui commença à me parler de la ville, nous passions devant les monuments historiques et je m'ennuyais à mourir, je me doutais qu'Aro et Caïus voulaient une bonne éducation pour moi, pour que je ne sois pas ignorante du monde qui m'entoure, mais je préférais profiter de la vie, ou plutôt... de la mort.

"Les Volturi sont installés ici depuis la nuit des temps. Nos maîtres sont Aro, Caïus et Marcus, leurs femmes sont Sulpicia, Athénodora et Didyme. Et nous, le reste, sommes leurs gardes, choisis pour nos pouvoirs uniques en leurs genre, on pourrait facilement dire qu'Aro est un collectionneur de pouvoir, le siens est de pouvoir savoir toute la vie d'une personne rien qu'en la touchant. Nous faisons régner l'ordre parmi les vampires sur toute la terre et tu sera sûrement souvent envoyée régler des conflits parmi notre race."

Elle continua son récit sur la ville, celui-ci avait été le plus passionnant, le moins ennuyeux. Et une heure après environ, elle eût fini son charabia, me disant qu'il était temps de rentrer car le soleil se lèverais d'ici peu. Qui avait-il avec le soleil ? Il était aussi vrai que je n'avais jamais vu, au travers de la vitre de la chambre, les Volturi se balader le jour sans capuchons comme celui que je portais à ce moment même. Je me risquais à poser la question à la belle blonde au cours du chemin de retour. Quelques pas après, je me décidais tandis que nous marchions toujours vers le château.

"Pourquoi ne pouvons-nous pas nous montrer le jour ?"
"Parce que, face à la lumière, notre peau s'illumine tel des milliers de diamants."

Je laissais s'échappait un simple "ouahou" de ma bouche. Des milliers de diamants... Il faudrait que j'essaie un beau jour. Le chemin du retour ne fût pas long et nous rentrions cette fois-ci, par l'entrée principale du château à la place de faire toutes ces galipettes qu'elle n'avait fait que pour me tester, au bon ordre d'Aro, sans aucuns doutes. D'ailleurs, une fois la porte franchie, celui-ci vint nous acceuillir avec hâte, Caïus lui avait sans doute parlé de mon pouvoir qu'était de mettre les gens à terre et de leur faire endurer des souffrances inimaginables qui ne se passent même que dans leurs têtes. Je me demandais si mon frère, lui, avait aussi un pouvoir quand je le vit apparaître de derrière Aro, un grand sourire aux lèvres.

"Ma s½ur... La vengeance toque à notre porte."

Son ton était chaleureux et jovial mais ce ton n'était toujours pas celui de mon frère, il parlait aussi comme un, un noble, parfaitement, qu'elle était ce langage qui m'était inconnu et qui s'éprenait de mon frère ? Mais une étoile scintilla dans mon oeuil, bien qu'il fusse mort depuis le soir dernier, le mot vengeance avait fait surface dans ses paroles inconnues. Je voyais de quoi il parlait, nous allions pouvoir nous venger de ce que ces gens nous avaient fait endurer pendant ces treize années.

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Hey,
Alors ce chapitre ? Commet vous l'avez trouvés ? Je voulais aussi vous prévenir que lundi, mardi et mercredi je ne serais pas là et qu'à mon retour les commentaires seront rendus... en double ! Et oui, j'ai décidée d'être gentille ^^. Bon je ne vous importune pas plus longtemps, bonnes vacances à vous.
Bisous, Kami.

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 12:05

Modifié le samedi 25 juillet 2009 04:01

Chapitre VII ● Entraînement intensif.

Je sortais ma tête par la porte de ma chambre, le couloir était vide... Je sortais alors et toquais devant la porte à droite de la mienne, des pas tout légers vinrent jusqu'à la porte et Sulpicia ouvrit celle-ci, elle en sortit et me fit signe de la tête, de la suivre. Elle aussi avait enfilée une nouvelle robe avec une petite traîne. Elle était magnifiquement habillée de rouge, ses cheveux blonds attachés en chignon. Elle nous conduisait au terrain d'entraînement, mais si j'allais m'entraîner, n'allais-je pas déchirer pas robe ? D'après ce que j'avais vu dans l'armoire, il m'en restait encore un paquet et je n'allais pas être à court de robe. Puis après quelques minutes passées dans les couloirs du grand château, nous arrivions devant une immense porte, Sulpicia toqua et deux gardes l'ouvrir, derrière, Aro et Caïus étaient là, debout, m'attendant, avec à leurs côtés, mon frère, revêtis d'une capuche telle que la mienne. Je m'avançais et Sulpicia partait dans un coin.

"Bien mes chers enfants, donnez moi chacun votre tour, votre main."

Alec s'avança et lui offrit son poigner, Aro le toucha et ses yeux devinrent blancs, mon frère, lui, les avaient fermés. Quelques secondes après, c'était à moi de lui offrir ma main, je lui offris mon index qu'il toucha avec légèreté. Je sentais qu'Aro s'accaparais d'une partie de moi, mais laquelle ? Aussitôt, il retira sa main et me souris, l'air heureux de ce qu'il avait pris et appris. Il fit signe de tête à Caïus qui s'avança vers moi, il tapa des mains quand des lanternes s'allumèrent, je découvrais alors que la salle était immense et elle était rempli d'arbres et d'un petit ruisseau quelques mètres plus loin. De l'herbe recouvrait une petite partie du terrain. Caïus se racla alors la gorge pour que je me retourne vers lui quand un homme, vampire comme nous que je captais grâce à son odeur, à sa peau blanchâtre et à sa façon de marcher, entra. Il était grand, plus vieux que moi, s'il avait était humain, je lui aurais mis dix-neuf ans.

"Voici Raphaëlo, tu va t'entraîner sur lui, je veux découvrir tes capacités et ton pouvoir."

Le dénommée Raphaëlo était très baraqué et affichais une mine fière de lui et de ses gros muscles comme taillés dans la pierre.

"Allez-y !"

Je réfléchissais à ce que Caïus voulait que je fasse contre ce gros tas de mucles tandis que je vis mon frère de l'autre côté, mettant à terre un autre vampire. Aussitôt, une masse s'abattit sur moi, m'aplatissant à terre. Quelle honte ! S'en prendre à une jeune fille comme moi ! Ma peau blanche vira au rouge. J'oubliais tout ce qui m'entourait, même le sourire amer de Caïus, ne pensant plus qu'à ma proie comme je l'avais fait quand j'avais mangé. Aussitôt, l'homme, deux secondes avant, l'air menaçant, s'écroulait à terre, les mains contres les tempes, criant au secours. Un sourire traversa mes lèvres, pas un sourire de joie, non, un sourire amer, un sourire de vengeance... Caïus me signala d'arrêter, ce que je fis. L'homme se releva, plus menaçant que jamais, il couru vers moi, se jeta en l'air et s'abattit à nouveau sur moi, puis se releva et recommença, je m'écartais juste alors avant qu'il ne m'écrase à nouveau, j'avais compris son système ; il ne réfléchissais, il ne se servait que de ses muscles en guise de cerveau. Alors j'eus une idée. Je courrais vers lui, tandis que lui, écartais les bras et au dernier moment, je me détournais à la vitesse de la lumière, faisant le tour de Raphaëlo et je lui assenais un coup mémorable sur la tête, manquant de la lui couper en deux. Il se relevait, secoua sa tête et je lui fis un clin d'oeuil, me mettant à courir vers le ruisseau tandis que j'entendais ses pas lourds derrière moi, essayant de me rattraper, mais j'étais bien plus rapide, arrivée au ruisseau, j'accélérais et il en faisait de même puis d'un élan, je sautais par dessus. A ma grande surprise, je n'avais pas attéris dans le ruisseau, non, j'étais même beaucoup plus loin, à une dizaine de mètres je dirais. Mais l'heure n'était pas à penser et à m'auto-féliciter. Je me cachais derrière un arbre et j'écoutais et sentais Raphaëlo. Il faisait de même, me cherchant, quand je me glissais doucement derrière son dos. Je donnais un coup de pied dans son derrière et repartais dans l'autre sens, sautant à nouveau et courant encore et encore jusqu'à Caïus. L'homme trapu arriva cinq secondes après, Caïus prit la parole.

"Paix mon ami, l'entraînement est fini pour aujourd'hui, je ferais mon rapport à Aro."

Il s'en alla de son côté, mon frère était déjà partis et j'avais l'impression de le voir de moins en moins, ce qui m'attristais beaucoup. Raphaëllo me serra la main, me félicitant pour mes grands talents et me disant que mon avenir serait fort et prometteur. D'après lui, Chelsea m'attendait devant la porte de la salle d'entraînement, je me rappelais alors de la femme que j'avais vu lors du repas que Sulpicia m'avait montrée. Elle était blonde, le teint pâle, plus blanc que celui des autres vampires, presque transparent, une bouche rose, presque rouge naturelle, elle était magnifique.

"Aro lui a dit de te montrer la ville pendant que pas trop d'humains ne sont présent."
"Comment-ça pas trop présent ?"
"Nous sommes la nuit petite."
"La nuit, mais pourquoi je ne suis pas fatigué."

Il se mit à rire, un rire arrogant et moqueur et partis vers une des portes et sortit. Y avait-il de quoi rire dans mes phrases ? Je les repassaient une à une dans ma tête, je ne trouvais pas. Je secouais la tête et me décidais à rejoindre la belle Chelsea pour aller en ville.

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Coucou,
Comme vous pouvez le voir, je vais mettre moins de temps entre mes chapitres comme ça, vous ne lambinez pas trop. J'ai remarquée que j'ai perdu des new letteriens mais ce n'est pas grave, je n'écris pas pour les commentaires mais pour moi et pour pouvoir partager ce que je fais et me faire des amis parmi d'autres fictionnaires. Vous avez aussi sans doute remarqués que j'ai mis ma new letter, fait de mes mains sur ce chapitre. Régalez-vous bien !
Kami.

Raphaëllo {{ Vin Diesel *

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 04:19

Modifié le mardi 14 juillet 2009 04:29

Chapitre VI ● Le début de la fin.

Chapitre VI ● Le début de la fin.
Je ne voyais rien, je ne sentais rien, le noir complet dans tous mes sens, seule cette douleur persistait, j'avais l'impression que cela faisait déjà des mois entiers qu'elle m'éprenais et qu'elle me tuais peu à peu. Un feu s'était animé en mois, c'était presque si j'aurais préféré mourir brûlée sur le bûcher. Mais il fallait que je résiste, que je puisse me venger de toute cette vermine m'ayant mal-traité pendant toutes ces années et que je meurt pour mieux vivre. Je pensais et pensais encore à l'avenir et à mon frère quand d'un seul coup, la douleur s'arrêta, plus rien, je ressentais enfin le plaisir de ne plus souffrir. Je n'osais ouvrir mes yeux, de peur que ma vision des choses est changée... Mon odorat, mon ouïe et mes sensations, elles, avaient complètement changé, je sentais la moindre présence par l'odorat, l'arôme délicat de la pièce, quelqu'un à l'odeur délicate se tenait là, prêt de moi, j'entendais les goûtes de sueur qui perlaient sur mon front et je les sentais aussi, ainsi que l'air caressant doucement ma peau. La personne partit car j'entendais ses pas, une porte se fermait puis je décidais d'ouvrir les yeux, ma vision était accentuée, meilleure et je remarquais vite que mon frère avait disparu. Je me levai, retrouvant mes repères et soulevais avec une force incroyable le lit sur lequel il avait été posé apparemment. Je commençais à m'inquiéter, où était-il ? Mon cerveau se mit à bouillir, me mettant à terre. je le soutenais de mes deux mains, voulant arrêter ma souffrance quand j'entendis de l'autre côté un homme crier, je me calmais quand Aro, le mari de Sulpicia et maître des lieux à e que j'avais compris, entrais.

"Calme toi Jane, tu fais souffrir Felix avec ton pouvoir."

Un large sourire traversais sa bouche, mon pouvoir ? Quel pouvoir ? Je réfléchissais quand Alec entra dans la pièce, je voulus lui sauter dessus, l'embrasser, le serrer dans mes bras quand il souleva son regard, tout avait changé en lui, ses beaux yeux, son teint mâte... Je ne le reconnaissais plus mais il continua à s'approcher puis m'enlaça fortement, je n'osais faire pareil, il n'était plus le même...

"Ça fait du bien de te revoir."
"Tu... Tu as tellement... changé."

Ma voix avait scintillé dans la pièce ainsi que la sienne, j'aurais même pu dire qu'elles dansaient ensemble, ce n'était pas nous, tout avait changé en nous deux, rien ne nous ressemblait. Mon jeune frère m'attrapa alors la main et me mena à la suite des autres hors de la pièce, les murs étaient de pierre, par terre, un tapis rouge et délicat était posé tandis que des armures de chevaliers étaient disposés de part et d'autre. La marche fût rapide, mon pas avait été rapide ainsi que notre allure. Le long couloir nous mena bien vite devant un porte, une odeur alléchante se situais juste derrière, aussitôt, ma gorge se mit à me picoter et je sentais deux canines dans ma bouche que je touchais de la langue. Le dénommé Felix, ou l'homme des égouts ouvrit la porte, l'odeur se plongea dans mes narines tel un arôme jamais sentis, plus délicats que tous les autres, tout me disait en moi de sauter sur une des proies me faisant face, Sulpicia s'était retrouvée à côté de moi, elle me regarda de son regard rouge et me fit signe d'y aller. Je ne me retenais pas et sautais sur le premier humain entravant mon passage, ce n'était pas quelqu'un que je connaissait, je n'eus donc aucun plaisir ou aucun chagrin vis à vis d'elle et je tordais bien vite le cou, suçant son sang jusqu'à la dernière goutte puis laissant tomber ma proie ; une femme d'une trentaine d'années à terre, morte, livide, vide de son sang et je m'attaquais à un deuxième tandis que les autres ainsi qu'Alec vinrent se nourrir à mes côtés, morts de faim. Assez vite, je n'eus plus faim, ce régalant repas m'avait rassasié et j'avais pris goût au sang qui était délicat et plein d'arômes. Aro vint alors vers moi, d'un pas tranquille, me voyant les cheveux ébouriffés, la bouche pleine de sang, elle se mit à rire.

"Il va falloir que ma chère et tendre te montre la salle de bain que tu te nettoie, après cela, tu viendra me rejoindre à la salle d'entraînement que j'évalue vos capacités, à toi et ton frère."

Je me mis à chercher Sulpicia du regard, ce qui fut plus que facile avec mes nouveaux sens. Je courrais vers elle, et en un quart de secondes, j'étais à ses côtés, je regardais mes mains, comment avais-je fait pour aller aussi vite. Sulpicia leva son regard tendre sur moi, toujours aussi belle, ses cheveux blonds n'étaient même pas tâchés de sang... Elle laissa tomber le corps inerte de sa victime et plaça une mèche rebelle derrière son oreille droite.

"Aro veut que tu me montre la salle de bain."
"Je m'en doute, mais avant, j'aimerais te présenter quelques Volturis, des membres de notre clan : la femme aux cheveux bruns, habillée en rouge là-bas, c'est Athénodora, la femme de Caïus, qui est l'homme à ses côté, le frère d'Aro ainsi que Marcus, qui est à gauche, et qui a l'air plus vieux que Caïus, Heïdi est la jeune et belle femme à sa droite, tu connais déjà Felix et il y a Chelsea et Renata, toujours ensemble les deux là et enfin, le seul qui reste est Demetri, les autres se sont déjà en aller dans leurs locaux."
"Beaucoup de vampires vivent ici alors."
"Et il n'y a pas que nous, d'autres vivent dans d'autres endroits de la planète mais nous sommes leurs souverains."

J'acquiesçais et elle se mit en marche tandis que je restais derrière, la suivant à travers le château à une allure des plus rapide : nous courrions à une vitesse hallucinante, presque invisible à l'oeuil humain. Puis nous arrivions dans un long couloir, avec une seule porte à la fin, en face de nous, la porte était de bois et en deux secondes, nous y étions. Sulpicia ouvrait la porte qui me fit découvrir une magnifique chambre avec un lit aux draps blancs et dans le petit coin, une grande bassine. Elle s'approcha d'une armoire et en sortit une robe noire aux bords jaune or ainsi qu'un capuchon noir. Elle le déposa doucement sur le lit blanc, je remarquais alors qu'une fine fumée s'échappait de la baignoire.

"Je te laisse te débarbouiller et te laver, je suis dans la chambre d'à côté au cas où tu me cherche pour la prochaine étape d'Aro."
Elle refermait doucement la porte et je courrais vers la baignoire, j'enlevais ma robe d'écolière bleu déchirée et sale, remplie de sang et j'entrais dans le bain chaud, mais à ma grande surprise, je ne ressentais pas la chaleur, rien. Je nettoyais délicatement tout mon corps ainsi que mes cheveux qui après plusieurs passages devinrent parfaitement blonds. Après je ne sais combien de temps passé dans l'eau, je décidais d'en sortir pour revêtir mes beaux vêtements.

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Hey Poeple,
Je m'excuse d'avoir été aussi lente à mettre ce nouveau chapitre. Mais vous savez, pour le brevet, faut réviser... Mais pour compenser mon absence, je vous est fait un chapitre plus long que les précédents. N'oubliez pas, pour être prévenu, un commentaire ici. Bye.

# Posté le mercredi 20 mai 2009 09:36

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 03:52

Chapitre V ● Présages de mort.

Chapitre V ● Présages de mort.
Noir... Tout noir... Mon sommeil avait l'air d'être profond. Peut-être étais-je aussi dans le coma ? En tout cas, je sentais mon corps se désintégrer, les flammes l'avait brûlé, réduit en quelques morceaux de poussière. J'avais mal et je n'avais jamais connu douleur aussi intense. Alec ? Alec ! Je me réveillais en sursaut,et mon corps retomba avec lourdeur dans le lit où j'étais installée. Je levai une main et la regardait, entièrement brulée. Une femme vint alors devant mon lit et me passa une serviette mouillée sur le front. Je voulais hurler, je voulais savoir où était Alec mais elle devina soudainement ce que je cherchais et m'indiqua une direction d'un doigt blanc comme la neige. Je tournais ma tête et le voyais allongé... Inerte.Je décryptais alors la femme, magnifique, les cheveux d'un blond parfait, le teins blanchâtre, des prunelles rouges sang, j'aurais facilement pu la confondre avec un ange. Puis plusieurs hommes entrèrent dans la chambre, vêtu de capuchon comme ceux qui étaient au bûcher et qui m'avaient... emportés. Un homme enleva sa capuche et ouvrit la bouche pour parler mais se rattrapa et précipita sa main sur mon front. Je n'y comprenais rien, lui avait les yeux fermé, l'air concentré quand, deux minutes plus tard, il enleva sa main froide de mon front en sueur, l'air assez satisfait.

"Jeune fille, t'a t'on déjà parlé immortalité ?"
"Et c'est moi qu'on voulait brûler."

Je riait sarcastiquement, me prenait-il pour une folle ? Mais son expression devint malveillante, ses sourcils se froncèrent, il avait l'air de ne pas rigoler et il me faisait penser à quelqu'un qu'il ne fallait pas défier... en aucun cas !

"Je parle sérieusement !"

Il avait l'air évidement fâché et se retourna ainsi que sa troupe vers mon frère, laissant un vide pour que je puisse voir ce qu'ils allaient lui faire. L'homme approcha sa tête de celle de mon frère, endormi, et la déplaça pour laisser son coup à vif. Il mordit dedans comme dans de la pâté. Alec ouvrit les yeux en sursaut. Et quand l'homme relâcha son coup, mon jeune frère se mit à bouger dans le lit, criant, soufrant.

"Laissez le !"

J'essayais, en vint, de me lever, pour aller l'aider, pour qu'ils le laisse tranquille, mais je retombais encore une fois lourdement dans mon lit.

"Alors jeune fille, t'a t'ont déjà parlé... vampires ?!"

J'ouvrais les yeux, apeurée, ébahi, ces gens n'étaient que des bêtes, des bêtes immortelles, à la peau blanche et froide, au regard rouge sang qui se nourrissaient d'humains tels que moi et mon frère alors pourquoi m'avoir amené ici. Je réfléchissais quand je trouvais la solution, ils voulaient me transformer en l'une des leurs. Il acquiesça de la tête et approcha ses dents de moi quand une femme le retins à l'épaule.

"Mon amour, ne fais donc pas peur à cet jeune fille."
"Chérie, laisse moi faire."

Elle se mit alors entre moi et lui. Elle voulait qu'on l'écoute et elle voulait qu'on la respecte ! Une femme, une vraie qui en aucuns cas ne laisserait son mari désobéir à ses ordres bien qu'il soit son maître.

"Je ne te laisserais lui faire du mal."
"Bien, fais ce que tu veux."

Il s'en allèrent, tous derrière l'homme qui avait mordu deux minutes plus tôt mon frère quand un des hommes qui le suivait me regarda, je le connaissait, c'était lui dans les égouts, je lui lançait un regard malfaisant, je n'avais peur de rien et surtout pas de la mort ! La femme restait avec moi.

"Je m'appelle Sulpicia."
"Moi c'est Jane."
"Enchantée petite, ne t'inquiète pas pour ton frère, il ne souffriras plus bien longtemps."
"Qu'est ce que cet homme lui as fait ?"
"Il le transforme en vampire."
"C'est bien ce que je me disais, c'est donc vrai ?."
"Cela existe comme tu peux le voir."
"Je vais devenir comme lui ?
"Aro, mon mari, a vu du potentiel en vous deux, et si ce n'est pas moi, ce sera lui qui te transformera."


Je hochais la tête, pour lui donner l'autorisation de me mordre, elle s'approcha délicatement, ouvrit sa bouche, laissant à découvert de grandes dents parfaitement blanches et elle les planta dans ma chair puis plus rien... rien qu'une douleur insoutenable...

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# Posté le vendredi 08 mai 2009 04:33

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 03:49