"Ben...Bien...Bien-s...Bien sûr."
Le charme, Heidi utilisait tout son charme pour envoûter le directeur et cela marchait impeccablement. Il ouvrit la porte, tout sourire quand Heidï lui sauta au cou, tenant sa peau frêle entre ses doigts, elle me regardait, c'était à moi d'agir et à moi seule. Elle lâcha sa proie qui était à présent apeurée et était clouée au mur, je levais ma mains et frappa le directeur qui fût projeté plus loin dans la cours. Puis je sautais dessus, mordant, encrant mes dents dans sa chaire au plus profond puis lui arrachait la tête, son sang se mit alors à glisser sur les pavés. Feliw le mit dans un coin et nous passions par la porte de l'orphelinat, déjà ouverte. Là, une torche en main, la femme qui m'avait tapé sur les doigts un peu plus tôt cherchait d'où provenait le bruit. Elle avait un bonnet de nuit et ouvrait grand ses yeux quand Alec sauta sur elle, la mettant par terre. Il lui arracha les bras et les jambes, elle était toujours en vie quand il aplatit sa tête telle une crêpe. Cela avait été horrible mais à présent je me sentais soulagée.Felix la prit sur son dos ainsi que ses membres et Demetri prit le directeur ainsi que sa tête. Il ne restait plus que le sang quand nous repartions vers le château. Tout le monde restait silencieux et nous mettions les corps inertes sur tous les autres dans un coin où pourrissaient les morts que nous faisions. Puis nous rentrions dans le château, les cheveux aux vent, Sulpicia, Athénodora et Dydime nous attendaient dans le salon. Les trois jeunes femmes étaient magnifique, leurs maris les avaient choisis pour leurs charmes et leurs intelligences. Elles se levèrent quand nous entrions et Sulpicia vint vers moi.
Elle avait raison et un sourire perça ma mélancolie, ce que nous avions fait avait été d'une cruauté inimaginable mais tous l'avaient mérités et comme me l'avait répété Sulpicia à plusieurs reprise, tout ça provient de la chaîne alimentaire, et nous en sommes le sommet, il faut bien régler l'équilibre naturel car sinon, les humains pulluleraient la terre et il ne resterait que poussière du monde. Je restais là, assise sur un des canapés rouge avec Sulpicia quand j'entendis un cri des plus perçant. La vampire à mes côtés se leva brusquement et me dit de rester là où j'étais, j'attendis qu'elle ne me voit plus pour la suivre en toute tranquillité. Elle courait vite mais elle n'arrivait pas à me semer. Bientôt, elle rentrait dans une pièce mais ne refermait pas la porte, j'entendis Aro hausser le ton et une odeur atteint mes narines, je n'avais jamais sentis telle odeur ; elle présageait la mort et la souffrance sans que ce ne soit du sang humain ou animal. Ils arrivaient vers la porte, et je me cachais dans un coin de mur quand Aro prit la parole.
Je sortais de ma cachette et pu mieux voir, Aro était là, Dydime sur l'épaule, ou du moins ce qu'il en restait et Sulpicia avait la main devant la bouche, horrifiée. Je suivais mon maître et nous arrivions à nouveau au tas de morts ou il y déposa la jeune femme, il mit quelques morceaux de bois et de paille autour et y mit le feu, je compris alors qu'il avait tué Sulpicia mais jamais je ne saurais qu'elles étaient les raisons de son acte et je me doutais bien que son mari, Marcus n'était au courant de rien.
Coucou,
Comment allez-vous ? Moi très bien. Bon là c'est un nouveau chapitre. Dites moi comment vous l'avez trouvé. Sinon, je voulais dire que je suis de tout coeur avec Draamione à qui on a piqué ces magnifiques créations. C'est pathétique et ça ne montre aucun signe de respect.
Voilà, à bientôt ;).